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  • 1er de l'An - Pétards

     

    Bien préparer son réveillon...

    Chaque année, de nombreuses personnes se retrouvent aux urgences le soir du 31 décembre, avec pour cause la mauvaise manipulation de pétards et de feu d’artifice.
    Quelques rappels pour que la fête se termine bien !!


    Ce que dit la loi dans le Haut-Rhin : 

    Contrairement au Bas-Rhin, la vente de pétards dans le Haut-Rhin n’est pas limitée au 31 décembre, suite à une modification de l’arrêté préfectoral datant du 12 décembre. La réglementation en matière d’artifices dans le département du Haut-Rhin est fixée par arrêté préfectoral du 12 décembre 2012. Cet arrêté abroge et remplace l’arrêté du 22 novembre 2010
    Ainsi, le régime juridique relatif à la vente et à l’utilisation des pétards et artifices applicable dans le Haut-Rhin (arrêté du 12 décembre 2012) est différent de celui qui continue de prévaloir dans le Bas-Rhin où la vente n'est autorisée que le 31 décembre (arrêté identique à celui du 22 novembre 2010).

    Les principales dispositions du cadre légal et réglementaire applicables dans le département du Haut-Rhin sont désormais les suivantes (extrait du communiqué de presse du 27/12/2012 de la Préfecture du haut-Rhin) :
    1. Vente

    • artifices de catégorie K1 et C1 : vente autorisée aux mineurs de plus de 12 ans ;
    • artifices de catégorie K2, C2, K3 et C3 : vente autorisée aux personnes majeures ;
    • artifices de catégorie K2, C2, K3 et C3 de type fusée, permettant le tir tendu vers les personnes et les biens, ou destinés à être tirés à l’aide de mortiers : autorisée aux seuls titulaires d’un certificat d’artificier C4 de niveau 1 ou aux détenteurs d’un agrément préfectoral.

    Les produits de catégorie K2, C2, K3 et C3, permettant le tir tendu ou tirés à l’aide de mortiers ne doivent pas être exposés au public dans les surfaces de vente.


    2. Transport

    • le transport d’articles pyrotechniques dans les transports en commun est interdit ;
    • l’importation de tout explosif, même par des particuliers, est soumise à autorisation des Douanes.

    3. Stockage et utilisation

    Le stockage doit répondre aux prescriptions de l’arrêté ministériel du 31 mai 2010. L’arrêté préfectoral du 12 décembre 2012 confirme par ailleurs des règles d’interdiction (stockage à proximité de substances explosives ou inflammables, etc) et de sécurité et sûreté (sortie de secours à proximité dans les grandes surfaces, extincteur, etc) concernant ce stockage.


    4. Utilisation
    L’arrêté du 12 décembre 2012 ne fait pas mention de période spécifiques d’utilisation ou d’interdiction d’utilisation des artifices ;

    • L’utilisation d’artifices est interdite à moins de 100 mètres des établissements de soins et de santé et des maisons de retraite, et à moins de 50 mètres de
    • tout bâtiment commercial, industriel ou artisanal, écoles, immeuble d’habitation ou bâtiment public. Il en est de même dans tous lieux où se fait un grand rassemblement de personnes ;
    • En vertu de leur pouvoir de police, et conformément aux articles L 2542 et suivants du Code Général des Collectivités Locales, les maires disposent de la faculté de limiter l’emploi des pièces d’artifices dans des lieux et à des périodes déterminés, s’il existe des nécessités d’ordre, de tranquillité ou de sécurité publics.
    • L’organisation d’un feu d’artifice est soumise à autorisation municipale.

    Il est par ailleurs rappelé que toute importation de pétards et d’artifices est soumise à une autorisation préalable de l’administration des Douanes. La détention ou le transport de
    tels articles n’ayant pas été autorisés sont réprimés par l’article 322-6 du code pénal et passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.

    Limiter les risques : 
    • Ne pas allumer les pétards en les gardant en main, les mèches sont souvent trop courtes 
    • Ne pas les glisser dans des contenants, notamment des bouteilles qui peuvent exploser et envoyer des morceaux de verre 
    • Ne pas jeter de pétard sur quelqu’un d’autre 
    • Ne jamais essayer de rallumer un pétard qui n’a pas explosé

    En cas d’accident :

    • 15 pour les urgences
    • 18 pour les pompiers
    • 17 pour la police
    • Service d’urgence SOS Mains, rue Ste Elisabeth à Strasbourg : 03.88.14.42.42
  • Défibrillateur

    Le défibrillateur est un appareil portable facilement utilisable qui permet d'analyser le rythme cardiaque et délivre si nécessaire un choc électrique, ou défibrillation. Son utilisation par le grand public pourrait permettre de réduire le nombre de décès par mort subite. Cette cause représente 50 000 décès chaque année en France.

    Riedwihr s'est dotée d'un défibrillateur : il se trouve dans une armoire spécifique fixée dans le hall d'entrée de la Mairie. Il est accessible à tous.

    Un défibrillateur (DAE) est installé dans le hall d'entrée de la Mairie

    En cas d’arrêt cardiaque subit, un défibrillateur de type DAE peut permettre d’administrer un choc électrique salvateur grâce auquel le cœur en état de fibrillation se remet à battre normalement. 
    Avec le massage cardiaque associé au DAE le taux de survie passe de 10 % à 70 %. Le défibrillateur vient en complément au processus de massage cardiaque. La victime en état d’inconscience et qui ne respire plus doit être secourue au plus tôt par un massage cardiaque pour irriguer et oxygéner le cerveau.

    Simultanément, il faut donner l’alerte (Tél : 15)
    et se procurer le défibrillateur.

     Comment l'utiliser ?

    • Ouvrez la housse du défibrillateur, sortez-le et allumez-le : une voix électronique vous donne les instructions à suivre. Elle vous explique d'abord comment placer les électrodes sur la peau nue de la victime : l'une doit se situer sous l'aisselle gauche, l'autre sur la poitrine côté droit.
    • L'appareil fait lui-même le diagnostic et délivre le choc si c'est nécessaire : donc pas de risque de se tromper !
    • Éloignez-vous du corps de la victime pendant que le défibrillateur délivre l'impulsion électrique. Le défibrillateur va alors vérifier si le cœur est reparti et vous donnera les instructions à suivre.

    Il est nécessaire que la réanimation et la défibrillation soient pratiquées dans les 6 minutes qui suivent l’arrêt cardiaque subit. 


    Les défibrillateurs sont donc des équipements d’une extrême importance,
    ils doivent être en bon état et toujours disponibles.
    Ils sont là pour contribuer, le cas échéant, à sauver une vie.

     

  • Sécurité des piscines privées

    Première cause de mortalité par accident chez les enfants, la noyade engendre la mort d'une centaine d'enfants chaque année.

    L'accès aux piscines et autres points d'eau doit être protégé. En aucun cas, l'enfant ne doit rester seul près d'un point d'eau quel qu'il soit. Equipez-le de brassards ou de maillot flotteur et ne laissez pas de jouets flottants dans l'eau pour limiter la tentation.

    Document INPES - sécurité des piscinesDocument INPES - Sécurité des piscines


    Ce que prévoit la réglementation : Dispositif de sécurité

    piscine-illustration

    • Un dispositif de sécurité normalisé doit équiper toute piscine enterrée ou semi-enterrée non closeprivative à usage individuel ou collectif, afin de  prévenir les risques de noyade. 
    • Sont donc concernées les piscines privées de plein air, les piscines de résidence, d'hôtels, de campings, de centres et clubs de vacances, de gîtes ruraux...
    • Ne sont pas concernées :
      • Les piscines des établissements de natation qui font l'objet d'une surveillance par un maître nageur.
      • Les piscines posées sur le sol, les piscines gonflables ou démontables, les piscines situées dans un bâtiment. 

    Le dispositif de sécurité doit être conforme soit aux normes françaises, soit aux normes, spécifications techniques, procédés de fabrication prévus dans les réglementations d'un Etat membre (notamment, s'il assure un niveau de sécurité équivalent). Il existe actuellement quatre types de procédés différents, constitués par des barrières de protection, par un système d'alarmes, par une couverture de sécurité, ou par un abri de piscine.

    Les barrières de protection

    Elles doivent être réalisées, construites ou installées de manière à empêcher le passage d'enfants de moins de 5 ans sans l'aide d'un adulte, à résister aux actions d'un enfant de moins de 5 ans, notamment en ce qui concerne le système de verrouillage de l'accès, et à ne pas provoquer de blessure.

    Les couvertures

    Les couvertures doivent être réalisées, construites ou installées de façon à empêcher l'immersion involontaire d'enfants de moins de 5 ans, à résister au franchissement d'une personne adulte et à ne pas provoquer de blessure.

    Les abris

    Les abris doivent être réalisés, construits ou installés de manière à ne pas provoquer de blessure et être tel que, lorsqu'il est fermé, le bassin de la piscine est inaccessible aux enfants de moins de 5 ans. 

    Les alarmes

    Les alarmes doivent être réalisées, construites ou installées de manière que toutes les commandes d'activation et de désactivation ne doivent pas pouvoir être utilisés par un enfant de moins de 5 ans. Les systèmes de détection doivent pouvoir détecter tout franchissement par un enfant de moins de 5 ans et déclencher un dispositif d'alerte constitué d'une sirène. Ils ne doivent pas se déclencher d'une manière intempestive.


    Calendrier

    Dispositif de sécurité

    Depuis construite depuis le 1er janvier 2004

    Depuis le 1er janvier 2004, lors de l'installation ou de la construction d'une piscine privée, celle-ci doit être dotée d'un de ces dispositifs de sécurité normalisés et ce, au plus tard, à la mise en eau, ou, si les travaux de mise en place des dispositifs nécessitent une mise en eau préalable, au plus tard à l'achèvement des travaux de la piscine.

    Le constructeur ou l'installateur de la piscine doit fournir au propriétaire de la piscine, au plus tard à la date de réception de la piscine, une note technique indiquant les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d'entretien du dispositif. Cette note doit  informer également des risques de noyade, des mesures générales de prévention à prendre et des recommandations attachées à l'utilisation de ce dispositif de sécurité.

    Piscines construites avant le 1er janvier 2004

    Elles doivent être équipés depuis le 1er janvier 2006 d'un dispositif de sécurité normalisé, sous réserve qu'il existe un dispositif adaptable. Un document attestant la conformité du dispositif de sécurité est obligatoire.


    Sanctions

    Si ce dispositif de sécurité normalisé n'est pas installé pour une piscine privée à usage individuel, dans les délais prévus, le propriétaire de la piscine privée s'expose à une amende de 45000 €.

     

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